Poly Love – Chapitre 2

Adam N’nako

Je prépare une petite surprise à Lynes ce soir, elle n’en croira pas ses yeux.

Je suis tout le temps absent, on ne passe pas beaucoup de temps ensemble vu que je suis là pour un moment autant profiter.

Je suis cadre dans une entreprise, l’entreprise de mon père. Ce n’est pas mon héritage, je ne compte pas dessus.

Je viens d’une famille plutôt aisée, papa est un haut cadre et maman, femme au foyer, elle a fait des études universitaire mais monsieur Alaric N’nako n’a pas accepté qu’elle travaille. La cause : il la trouvait trop belle pour rester dans un bureau et se faire  reluquer par d’autres. Il a préféré faire d’elle une « femme objet » dont la tâche était de s’occuper de lui, des enfants et de s’offrir des voyages luxueux à travers le monde. Nous sommes quatre enfants, je suis le seul garçon je vous laisse imaginer la pression que j’ai.

Il est 18h30, je décide de sortir du bureau.

Aline : vous partez monsieur ?

Moi : oui, j’ai des choses à faire

Aline : ce n’est pas toujours qu’on vous voit quitter le bureau à cette heure, ce doit être très important

Moi : je dois m’occuper de mon épouse ça fait longtemps qu’on n’a pas eu à passer du temps ensemble

Aline (mine triste) : je vois. A demain monsieur.

Moi : bonne soirée Aline.

Je descends les escaliers qui mène au garage de l’entreprise, mon bureau est situé au 6ème étage, ça me permet de faire un peu de sport. Je n’ai pas le ventre bedonnant comme les autres hommes de l’entreprise. Je suis bien bâti, j’ai ce qu’il faut là où il faut.

Les rumeurs disent que je suis homosexuel et que ma femme me sert de couverture juste parce que je ne cède pas aux avances des femmes de l’entreprise. Lol, really ? MON CORPS EST LE TEMPLE DU SEIGNEUR ET EST ENTIEREMENT RESERVEE A MON EPOUSE. AMEN !

Je déverrouille ma voiture, je m’y installe le sourire aux lèvres en caressant le volant, mon Dieu que c’est bon le luxe. C’est une Ferrari dernière génération, tout l’intérieur est en cuir et de couleur noir. C’est class et luxueux tout ce que j’aime. Mes vêtements sont aussi de marques de même que mes caleçons  de la marque HANRO. Je les changes chaque mois, un slip coûte entre 30 et 103 euros.

Je ne les achète pas à cause du prix mais à cause du confort, quand je les portes j’ai l’impression de poser mes couilles sur un coussin de plumes.

Je conduis jusqu’au super marché, je vais faire les courses pour ce soir comme je l’ai dit je prépare un diner peu commun à ma princesse.

Lynes, je la connais depuis la fac, j’ai flashé sur elle depuis la première année mais impossible de l’approcher elle était toujours fourrée avec Irma « sa super super pote ». On ne s’apercevait que dans les soirées organisée par la communauté ivoirienne de la ville. Je l’ai abordé un après-midi à la bibliothèque TOUTE SEULE, j’insiste parce qu’elle était tout le temps avec Irma

***Flashback***

Moi : bonsoir, je peux m’asseoir avec vous ?

Lynes : tutoies moi Adam, je ne suis pas une inconnue.

Moi (surpris) : tu connais mon prénom ?

Lynes : oui ou tu préfères que je t’appelle « tonton pasteur » ?

On a éclaté de rire, je faisais partir de la cellule de prière de l’université, je donnais souvent des enseignements.

Moi : alors et ta queue ?

Lynes : ce n’est pas ma queue, elle s’appelle Irma, elle est rentrée au pays pour les obsèques de son père.

Moi : je ne savais toute mes condoléances.

Lynes : humm

Moi : tu.

Lynes (me coupant la parole) : tu es là pour bosser non ? Alors bosse.

Je n’ai pas pu en placer une.

1h30 plus tard elle avait fini de bosser, elle rangeait ses affaires.

Moi : on peut aller manger si tu veux

Lynes : quoi

Moi (balbutiant) : je t’invite à manger.

Lynes : quoi ?

Moi : comment ça quoi ?

Lynes : on va manger quoi ?

Moi : ce que tu veux

Lynes : passe me prendre à 17h

Elle s’avança de quelques mètres, je posais mes yeux sur ses longues jambes. Elle avait cette taille de guêpe qu’elle aimait mettre en valeur avec des jeans ou des tenues qui lui épousaient les formes, je regardais cet œuvre de Dieu, si belle et si distante de la face de Dieu.

Lynes : ne sois pas en retard stp.

Moi (mouvement de tête)

Lynes : très bien.

Je vous mentirais en disant que j’ai fait long feu à la bibliothèque après son départ.

Je suis rentré dans mon appart’, j’ai pris une bonne douche, j’ai enfilé un pantalon noir, un pull à col roulé, une veste et des mocassins noirs vernis. J’ai pris des sous et j’ai glissé chez elle.

Elle vivait dans un immeuble miteux, en mauvais état, j’eu mal de savoir qu’elle vivait là H24. Les murs étaient dépeintes, la peinture s’écaillait, les ampoules pendaient au plafond comme dans les films d’horreur, elles s’allumaient et s’éteignaient chaque 2 minute. Elle disait habiter au 5ème étage et il n’y avait d’ascenseur quelle galère pour moi qui évitait de transpirer quand je n’étais pas en salle de sport.

J’ai sonné une fois et elle a ouvert la porte. C’était un petit appartement décorée avec soin, deux tableaux de peinture sur verre, une lampe en forme de pénis je me suis demandé pourquoi, un sofa de couleur orange et la cuisine avec l’électroménager nécessaire pour survivre en ce 21ème siècle.

Lynes : pourquoi tu es sapé comme ça Adam ?

Elle avait un sourire en coin

Lynes : on va manger au mc do et tu es fringué comme ça ?

Moi : je ne savais pas qu’on irait au Mc Do, je m’attendais à un resto chinois

Elle a éclaté de rire elle était tellement belle

Lynes : vraiment ? En plein milieu du mois ? La bourgeoisie de l’enfant ci me dépassera toujours. Soulève ton corps on va au Mc Do.

Nous sommes allés au Mc Do, elle a pris des frites et du poulet et moi un burger. Nous avions mangés en bavardant comme des amis de longues dates. J’ai appris qu’elle étudiait ici grâce à une bourse et qu’elle venait d’une famille modeste contrairement à moi. Elle a mis l’accent sur le contrairement.

Nous avons fini de manger et je l’ai raccompagné à son appart’. C’était notre routine jusqu’au retour d’Irma, Irma la meilleure pote, Irma la queue. Cela a duré deux semaines et c’était les meilleurs de ma vie jusqu’à ce que je passe ma vie avec elle.

*** fin du flashback***

J’ai fini mes courses, je passe en caisse, j’ai pris du vin et de quoi lui cuisiner un bon dîner. J’ai donné à Dominique sa soirée car ce soir je compte faire du très sale à ma merveilleuse épouse.

Je reprends la route jusqu’à la maison, je m’arrête chez mes parents voir maman, ils vivent juste à 30 minutes de chez nous.

Maman (me faisant un câlin) : ne t’ai-je pas dit de pas revenir ici sans mon petit enfant ?

Moi : je peux me retourner tu sais ?

Maman : assieds-toi, je vais t’apporter à manger.

Moi : ça va je suis juste venu te faire la bise

Maman : tu retournes dans les jupes de ta stérile de femme ?

Et c’est reparti

Moi : au revoir maman

Maman : je passe chez toi le weekend trop c’est trop.

Je suis sorti de la maison aussi vite que je suis venu. Maman est énervante quand elle veut mais je ne vais pas m’énerver, j’ai des choses joyeuse à faire ce soir.

Nous habitons dans un duplex de 5 chambres et 6 salles de bains, avec 2 salons et une piscine. C’est le cadeau de mariage de mon père. Lynes la trouve trop grande pour nous moi ça me plait, ça prouve que nous ne sommes pas n’importe qui lol.

J’ai cuisiné un gigot d’agneau et des pommes de terre cuite à l’étouffée. J’ai dressé la table, j’ai mis deux couverts, des bougies parfumées rouge senteur de fraise.

Je suis passé sous la douche, je me suis rasé et tout. Je suis propre et frais.

J’ai enduis mon cœur d’huile de massage pour le faire briller et j’ai enfilé mon peignoir et je me suis posé au salon.

Bruit de moteur

Ça y elle est là, je regarde la montre il est 20h30 pile. Je suis impatient à tellement que mon pénis est dressé comme un l, je m’enduis le sexe de miel à l’n faire dégouliner, j’ai retiré mon peignoir et je me suis posté à l’entrée tout en prenant soin d’éteindre la lumière.

Lynes

Je viens d’arriver enfin à la maison, Irma a mis du temps avant de faire ses valises.

Irma : ouvre le coffre que je descende ma valise

Moi : laisse je vais le faire

Irma : toujours prête à jouer à l’homme hein. Pourquoi tout est éteint ?

Moi : Adam n’est surement pas encore rentré et Dominique n’est sûrement pas là.

2 minutes plus tard j’entends des cris

Mais qu’es ce qui se passe ?

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