Bonaventure et ses amis à Saly (5/31)

Sept mois et dix-sept jours que je tournais autour de cette fille avec zéro perspective de pouvoir obtenir une proximité physique avec elle, je n’avais même pas encore franchi l’étape du tendre serrage de main, elle me serrait toujours la main comme si j’étais un routier corrompu à qui l’on glisse rapidement un billet avant de s’en éloigner. Mon seul plaisir était d’avoir son parfum sur les doigts, un parfum à l’odeur si particulière que je crus pendant un certain temps qu’elle m’avait envouté, la diablesse… Il m’arrivait de me demander si elle voulait vraiment de moi, si je lui plaisais aussi, à cette interrogation aucune réponse définitive je ne trouvais, parfois je pensais que oui, parfois je pensais que c’était non. Ma seule certitude était qu’elle répondait toujours positivement à mes invitations alors une fois de plus je l’invitais me rejoindre à une virer aux larges de Saly, c’était la première fois qu’on sortait en journée et en groupe.

Cette petite balade hors de Dakar était un plan de Karim, mon ami d’enfance, un bouillon de contradiction ce type, il était plus religieux que moi et encore plus fêtard que moi. Je lui avais parlé de mes difficultés à conclure avec Sonia, la belle de mes rêves au parfum envoûtant, et Karim avait immédiatement imaginé un plan pour me permettre de me rapprocher d’elle.

Il me fît remarquer que j’avais la mauvaise habitude de toujours l’inviter au dernier moment pour des virées nocturnes à travers les boites de nuit de Dakar. Cela ne favorisait pas l’installation d’une atmosphère de confiance dans la mesure où elle voulait peut-être un minimum de sérieux même si ce n’était que sexuel entre nous.

Karim avait le chic de toujours savoir quoi dire aux femmes, une qualité que je lui enviais, si nous n’étions pas amis peut-être que je serais resté puceau plus longtemps.

Le plan de Karim était assez simple, un week-end entre couple à Saly. Il s’agissait de louer une villa de quatre chambres, à nous se joindront les jumeaux Jonas et Joshua, nos meilleurs amis depuis le lycée, qui viendront chacun avec leurs petites amies. Ces deux là étaient en couple depuis bientôt 5 ans pour Jonas et 3 ans pour Joshua et leurs copines étaient mille fois plus fêtardes qu’eux. Karim n’étant pas réellement en couple, il comptait venir avec l’un de ses plans culs réguliers. Contrairement aux autres fois où je l’informais quelques heures avant de sortir au pire et quelques jours avant au mieux, cette fois elle fût prévenue plus d’un mois avant la virée. Avec les gars nous avions absolument tout payé, ce n’était pas notre premier VSD mais c’était le plus stressant pour moi parce que toute ça était organisée dans le seul but de me permettre de copuler avec Sonia.

Pendant le mois précédent le week-end à Saly, mes discussions avec Sonia devinrent plus régulières, elle voulait savoir avec qui on serait et les activités qu’on prévoyait. Je lui envoyais des photos de toute la joyeuse bande de bras cassés. Nous simulions des activités à faire ensemble, toute la troupe, elle semblait éviter de se retrouver seule avec moi et puis nous commencions à parler des nuits là-bas, ne voulant pas lui imposer de dormir avec moi, je proposais de lui laisser la chambre pour dormir au salon. L’idée lui semblait raisonnable. Alors nos conversations devinrent plus généralistes ce qui me permit de constater à quel point on ne se connaissait pas après tout ce temps passé ensemble à sillonner les points show de Dakar. La personne que je découvrais me plaisait énormément, je dirais même que j’étais ensorcelé par sa personnalité sulfureuse, complexe et intelligente. Elle était la femme qu’il me fallait.

Le jour-j arrivé, Karim et moi nous rendions compte que nous n’avions pas réfléchi au moyen de transport, le départ était prévu pour 10h, il était 08h45, Sonia, Fatim et moi étions déjà chez Karim à la Pâte d’oie, non loin de la gare routière où l’on prend, les clandos pour Saly.

  • Allô Nas !
  • Oui, Karim, je suis déjà en route avec les autres. On sera bientôt chez toi. Je ne sais pas si Claude est en route aussi, je n’arrive pas à le joindre.
  • Claude est chez moi bro, en fait il y a un souci là.
  • Lequel ?
  • Bon t’as vu que nous sommes 8, ce sera peut-être d’avoir un clando qui va nous contenir tous, en plus le clando va nous déposer très loin de la villa donc surplace faudra prendre deux taxis pour s’y rendre. En aller-retour, le budget est hyper serré, on ne pourra pas tenir, faut rebudgétiser tout ça rapidement.
  • Donc toi c’est aujourd’hui tu t’en rends compte ! Je suis étonné d’être surpris. Ne t’inquiète pas avec madame on avait déjà vu le problème depuis un bail.
  • Quelle madame ?
  •  Stella, ma femme, quelle autre madame connais-tu ?
  • C’est la seule et unique madame, excuse-moi bro.
  • Tu as intérêt, bref elle a géré avec son paternel donc il nous a prêté un minibus pour le week-end.
  • Super bro, on vous attend.
  • Descendez déjà nous sommes à deux rues de chez toi.
  • Euh donc il a dit quoi bébé ?
  • Ils viennent nous chercher, on descend.

Le minibus ou l’un des minibus du père de Stella, reconnaissable par le logo de l’entreprise familiale, nous attendait en face du bâtiment de Karim. J’étais heureux de revoir Natacha, la copine de Joshua, ça faisait un bon moment depuis son départ pour la Gambie dans le cadre du travail, elle et moi travaillons au service communication de la Croix Rouge. En voiture, elle eut le temps de me raconter son aventure gambienne, nous étions très proche même si cela déplaisait à Joshua mais passons cette étape sans importance.

Après une heure trente de route, nous étions enfin à la villa, le propriétaire donnait des directives à Karim pendant que nous déchargions le véhicule, les filles insoucieuses de porter tous les bagages inutiles qu’elles avaient apporté se jetaient aussitôt dans la piscine. Joshua et moi rangions les bagages dans la villa tandis que Jonas installait les appareils pour la musique et vérifiait que toutes les prises étaient fonctionnelles. Au grand désarroi de ses dames, la villa n’avait pas de wifi mais après réflexion elles jugèrent que c’était mieux ainsi afin de profiter les uns des autres.

Les filles passèrent la journée entière au bord de la piscine qui était devenue zone interdite aux garçons, Karim et Jonas achetèrent la bouffe et les boissons alcoolisés, Joshua était à la sono et je faisais le barbecue. Tout était parfait.

Une fois la dégustation du barbecue que j’avais concocté avec amour terminée, fuyant la nuit noire et sa horde de moustique, on s’enfermait au salon pour jouer à quelques jeux de société. D’abord le Poker puis le Loup, les mîmes et enfin Action ou Vérité, tout s’enchainait en suivant le degré d’alcool consommé et ça commençait à devenir beaucoup même si le jeu était plutôt timide ce qui mit Fatim hors d’elle.

  • Euh non mais vous êtes sérieux là !
  • Qu’y a-t-il ma puce ?
  • C’est nuuul à chier votre jeu-là, tout le monde dit Vérité et lorsque je dis Action on me propose rien de hard. On est là pour jouer ou pas !
  • Si bien sûr mais tu entends quoi par « hard » ? Demandait Jonas en faisant des crochets avec ses doigts.
  • Pff même si je t’explique tu ne vas pas comprendre.
  • Dans ce cas montre nous. La mettait au défi Stella.
  • Euh okrru.

Fatim se lavait, avança au milieu de cercle que nous avions fermé dans le salon, elle se pencha vers l’avant, glissa ses mains sous sa très minuscule jupe et laissa retomber sur ses cuises son string qui alla tout seule s’écraser au sol. Elle retourna s’asseoir.

  • Si vous avez compris, c’est bien.

Nous étions tous ébahis face à son audace, les jumeaux et moi tournions nos regards vers Karim qui n’arrivait pas à cacher son sourire et me lançait des clins d’œil avec zéro subtilité. Mal à l’aise, j’essayais de trouver une parade pour pas que Sonia pense que tout cela état un complot pour coucher même si effectivement tout cela était un plan machiavélique pour me permettre de coucher. Karim était dingue, il avait fait venir Fatim exprès, cette fille n’avait aucune pudeur et avec elle le sexe était garantie. D’ailleurs elle était devenue le plan cul régulier de Karim à une fête où nous étions invités, elle était en couple avec l’organisateur de la fête dont j’ignore complétement le nom et ce gars avait tellement qu’il s’endormit avant même que la fête devienne intéressante, Fatim déclara qu’elle devait coucher avec le mec qui devait réussir à finir en un coup la bouteille de de 1,5 litres de Vodka, sans hésiter Karim entama la bouteille, il était le seul puisque tous les autres prirent cela pour une blague en plus apparemment le mec de la fille était craint de tous mais avant même de finir la bouteille, elle se jeta sur lui et ils firent l’amour dans les toilettes de la maison où la fête avait lieu. À son réveil le gars, énervé, tenta d’étrang…

  • Voilà !

La voix de Natacha me sortit de mes pensées, je tournais la tête vers elle et mon regard fut saisi par le rouge bordeaux de son string qui volait dans les airs avant d’atterrir juste à côté de celui de Fatim. Je n’étais pas le seul à être surpris, même Joshua semblait complétement à la ramasse comme si c’était sa première fois de voir sa copine agir de cette façon.

  • Vous êtes folles les filles, j’adore dommage j’ai porté une culotte en jeans mais tenez mon soutien.

Déclarait Stella en toute décontraction tout en enlevant son soutien-gorge laissant ses gros seins pendre sous son tee-shirt. Je n’en revenais pas mais Jonas était heureux, il hurla même de joie, c’était vraiment incohérent.

Aussitôt tous les regards se tournèrent vers Sonia.

  • Je ne porte jamais de sous-vêtements, murmura Sonia en me guettant du coin de l’œil.
  • Euh c’est votre tour les garçons.
  • Notre tour de quoi ? M’écriais-je en panique.
  • D’enlever quelque chose, de préférence un sous-vêtement. Rétorquait Natacha.
  • En espérant qu’il soit propre, ajoutait Stella.

Et elles éclatèrent toute de rire.

Sans hésitation, Karim retira son tee-shirt et sa culotte, il ne lui restait que son slip de Spiderman, j’aurai voulu que ce soit une blague mais il portait réellement un slip avec le logo de Spiderman à l’avant. Jonas et Joshua se levèrent et revirent en jogging avec leurs caleçons à la main. Désorienté et au pied du mur, je retirais juste mon pull. J’étais torse nu et gêné des regards que me lançaient les filles.

  • Waouh Bonaventure, je ne te savais pas aussi humm que dire. Introduisait Stella en faisant passer sa langue entre ses lèvres.
  • Musclé ! S’exclamait Fatim.
  • Non, c’est beaucoup mieux que ça ma belle, je dirais sculpter.
  • Je suis d’accord, il est très bien bâti mon collègue, je suis même étonnée. Mais pourquoi tu nous cache ça sous tes vêtements amples.
  • Malheureusement mesdames, notre très cher ami est timide pourtant je lui dis tout le temps qu’il a un corps parfait. Expliquait Karim. Mais bon apparemment il veut un ventre comme le mien.

Karim se mit à faire rebondir son ventre pour détourner l’attention de moi, je me senti un peu plus en confiance mais c’était sans compter sur Sonia qui effleura mes abdos avec ses doigts et me chuchota.

  • J’adore le chocolat.

Les jeux se poursuivirent de façon beaucoup plus animée mais surtout de façon beaucoup plus sexuelle mais je pris la peine de demander à Fatim et Karim, les meneurs du jeu, ceux qui faisaient toute sorte de suggestions « hard », d’y aller doucement avec Sonia et moi.

Les choses prirent une tournure totalement folle lorsque Stella demanda à Natacha de sucer Joshua devant nous. J’avais comme envie de disparaitre sur le champ, perdu entre le malsain besoin de voir comment Natacha pratique une fellation et le dégoût en m’imaginant voir la bite en érection de mon ami sans oublier sa tête au moment de jouir ! Non, au secours.

Connaissant Natacha j’espérais qu’elle refuse de le faire mais après le vol plané de son string, je n’étais plus sûr de rien.

Natacha n’attendit pas que Stella lui demande une seconde fois, elle se mit un drap sur la tête et se pencha vers l’entrejambe de Joshua ébahit qui ferma les yeux afin de savourer ce moment de pure délice, je pouvais voir la tête de Natacha se mouvoir de haut en bas à un rythme plein de délicatesse avant de devenir plus frénétique et saccadé, Joshua essayait de s’accrocher à tout ce qu’il y avait autour de lui mais rien n’était suffisamment solide pour le retenir, avant que l’on est le temps de dire Liechtenstein, il avait semblait-il libérer la purée, on pouvait le deviner en voyant son visage décomposé et en écoutant le grognement qu’il voulait désespérément étouffé.

Une fois sa besogne terminée, Natacha se releva et nous regarda fièrement en s’essuyant la bouche. C’était tellement bandant et meilleur que tout le porno que j’avais regardé la veille !

Joshua avait tellement honte, qu’il resta tête baissée pendant un bon moment, son frère jumeau se foutait ouvertement de sa gueule mais il se tue lorsque Natacha menaça de demander à Stella de faire idem.

  • Euh tu n’es pas cool Natacha, moi je voulais voir si Joshua a une grosse bite !
  • Désolé ma puce, celui là il n’y a que moi qui ait le droit de le voir et je t’assure qu’il est exactement comme il faut.
  • Tu es bien oh ma chère.
  • Bébé donc ma bite ne te suffit pas ?
  • Karim chéri, tu sais te servir de ta langue, c’est déjà bien.
  • Quoi ? Tu veux dire que, attends, moi !
  • En tout cas, moi je préfère les petites bites, je suis trop sensible en bas là-bas et malheureusement pour moi je suis tombée amoureuse de Jonas avant de le voir nue.
  • Faut pas dévoiler nos choses dehors comme ça non madame !
  • Ah laisse-moi, tu sais que j’ai encore mal au bas ventre par rapport à ce matin.
  • On va en parler après non, s’il te plaît.
  • D’accord et toi, Sonia, tu les aime comment ?
  • Je les aime noires, charnues, longues, grosses et bien dures. Sans oublier le maniement bien sûr.
  • Tu penses que celle de Bonaventure est comment ?
  • Je n’y ai pas encore pensé mais je vais le découvrir dans la nuit du samedi au dimanche et j’ai hâte d’y être.

Sonia ne me lâchait plus du regard, je faisais semblant de ne pas la voir tellement j’étais excité et gêné, aussi surpris de constater que le plan de Karim fonctionnait à la perfection, sans le demander j’avais un rendez-vous pour baiser alors que je n’avais même pas essayé de l’embrasser. J’étais gonflé à bloc même si j’appréhendais par rapport à sa préférence phallique.

  • Bon puisqu’apparemment j’ai une petite bite, je vais partir dormir c’est mieux.
  • Euh pardon bébé ne te fâche pas non !
  • Tu ne veux que je réagisse comment en découvrant que tu simules.
  • Attention, regarde-moi bien, tu penses que j’ai le temps de simuler. Sache que si tu étais nulle au lit tu n’allais même pas avoir une seconde occasion de me voir nue, même dans tes rêves. Tu es fou !
  • Mais tu as dit que tu aimes les grosses bites mais si la mienne est petite, pourquoi on continue de se revoir alors ?
  • Tu es vraiment bête Karim, suis-moi dans la chambre et tu vas comprendre pourquoi je continue de te revoir.

Karim et Fatim s’en allèrent dans leur chambre à l’étage, et les deux autres couples firent pareil me laissant seul avec Sonia. On entendait déjà Fatim hurlée comme si elle était possédée par un esprit malfaisant ou peut-être bienfaisant…

  • Finalement la taille ce n’est pas si important que ça !
  • Crois-moi Bonaventure, c’est extrêmement important.

Retorquait Sonia en s’approchant de moi.

Nous étions tous deux debout au milieu du Salon, la lumière était tamisée, tous les bruits autour avaient complètement disparu, mon regard se perdait dans le sien, son odeur envoûtante m’envahissait et je me sentais comme flottant sur un nuage. Elle se rapprochait de moi, c’est là que je remarquais qu’elle portait une sorte de longue robe noire totalement transparent, je pouvais distinguait ses petits seins braqués vers moi et comme dans un holdup, je levais les mains ou plutôt je levais la bite. Elle continuait de marcher vers moi jusqu’à ce qu’il n’y ait que le souffle chaud de nos respirations entre nous. Je faisais une tête de plus qu’elle, elle levait la tête pour me regarder et c’est moi qui se sentais totalement intimidé. Que m’avait-elle donc fait ? J’étais hypnotisé, foudroyé par son regard, je voulais partir, loin, ailleurs, la tension devenait de plus en plus insoutenable, je me sentis mieux lorsque je réussis à poser un pied en arrière mais ma joie fut de courte durée car elle se saisit de ma main et le tira vers elle lentement. Je ne comprenais pas ce qui se passait avant de sentir au bout de mes doigts comme un duvet, une humidité puis de la chaleur, je baissais la tête et je voyais comment elle faisait passer ma main entre ses jambes. Elle était chaude, touffue et humide. Elle faisait avancer ma main encore un peu plus vers elle, sa respiration se bloqua pendant un court instant, je sentais son vagin se contracter sur mes doigts.

  • Tu sais, ça fait un an qu’aucun homme ne m’a touché maintenant regarde dans quel état tu m’as mis.
  • Ah bon !
  • À cause de toi je vais être obligé d’acheter de la crème d’épilatoire demain !
  • Pas besoin, c’est dans les hautes herbes que le lion chasse la gazelle.
  • Oh, intéressant !

Elle retira ma main et rapprocha mes doigts de mon visage, j’ouvris aussitôt la bouche, elle pu y glisser es doigts sans encombre, je gouttais à son jus de femme et le goût me donnait envie d’y plonger ma langue pour mieux savourer.

  • Tu sais quoi Bonaventure.
  • Quoi ?
  • Je ne pourrais pas attendre demain pour découvrir la beauté de ton engin, de toute façon la procrastination c’est un poisson.

Elle lançait sa main directement vers mon entrejambe, je reculais et l’arrêta net.

  • Qu’est-ce qu’il y a ?
  • Je ne suis pas un garçon facile.
  • Oh tu veux jouer à ça ? D’accord, j’espère que tu pourras tenir mon cher.
  • Bonne nuit Sonia.
  • À ce matin Bonaventure.

En s’en allant, elle retira sa robe, qui glissait le long de son corps svelte, elle disparaissait nue dans la pénombre, je pu seulement entrevoir son cul qui me semblait moelleux.

Cette fille avait décider de me faire perdre l’esprit.

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